Les litres funéraires et seigneuriales des églises du pays d'Ussel

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    Les travaux de restauration intérieure entrepris dans les églises du pays d'Ussel depuis une quarantaine d'années ont fait ressortir la présence de litres funéraires dans plusieurs d'entre elles, en particulier à Darnets, Mestes, Neuvic, Saint-Exupéry et La Tourette. Des traces de litres sont aussi visibles à Ussel et Champeval en mentionnait une à la fin du xixe siècle à Margerides, qui n'est plus apparente. La pratique de la litre s'est surtout développée aux derniers siècles de l'Ancien Régime : il s'agissait d'une bande de peinture noire d'un pied et demi à deux pieds sur laquelle on peignait d'espace en espace les armes de celui que l'on voulait honorer, en particulier au moment de sa mort, mais ce droit n'appartenait qu'au patron de l'église et au seigneur haut justicier, ici le duc de Ventadour. C'était aussi pour le seigneur un moyen de rappeler sa condition seigneuriale sur la paroisse. Ce droit pouvait être exceptionnellement accordé à une autre personne, mais pour une durée limitée à un an, la litre étant alors généralement constituée d'une bande d'étoffe noire qui revenait au clergé paroissial au bout de l'an. Après une présentation historique de cette pratique, à travers les traités et les dictionnaires de droit canonique, on présente les litres ou partie de litres conservées dans les églises du pays d'Ussel.

    Format Broché
    Nombre de pages
    95
    Collection Mémoires et documents sur le Bas-Limousin (série in-12°)
    ISBN 13 978-2-903920-45-6
    Type Nom