Abbayes, couvents & prieurés disparus du pays d'Ussel

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    Editeur Musée du Pays d'Ussel
    Distributeur Editions de Boccard

    Ce volume forme le second volet d'un dyptique dont le premier a été publié en 2007, Paroisses, églises & chapelles disparues du pays d'Ussel. Le cadre géographique reste le même, le pays d'Ussel se trouvant pour l'essentiel dans l'archiprêtré de Saint-Exupéry et dans la partie méridionale de celui de Chirouse. On a pu voir alors que certaines églises paroissiales étaient également qualifiées de prieurés. Cette appellation est équivoque, « prieuré » désignant aussi bien une petite communauté monastique ou canoniale avec quelques moines qu'un simple bénéfice attaché à une église paroissiale, à la collation d'une abbaye voire d'un prieuré, n'impliquant pas la présence effective de religieux. Les abbayes sont nettement moins nombreuses et, en tant que communautés religieuses, n'ont pas survécu à la Révolution : Meymac, Bonnaigue et Bonnesaigne, mais les bâtiments de deux d'entre elles, Meymac et Bonnaigue, sont en partie conservés, avec des fortunes diverses. Les ordres mendiants se sont également implantés au pays d'Ussel, avec les monastères de La Cellette et de Saint-Projet. Des prieurés conventuels ` occupés par quelques moines ` ont également marqué le paysage : Saint-Angel (bénédictins puis mauristes), Port-Dieu (casadéens) et Bort (clunisiens), Quelques prieurés simples ont laissé des traces dans les archives, dans la cartographie et la toponymie, voire parfois des ruines, comme le Bouchaud, Saint-Jean de Peschadoire, Endeveysse, Saint-Jean de Neuf-jours, Valbeynete. Les ordres modernes se sont enfin implantés à Ussel (ursulines, récollets, soeurs de la Charité, filles de Notre-Dame) et à Bort (minimes et filles de Notre-Dame) et ont également laissé quelques vestiges encore visibles : le tribunal d'Ussel occupe une partie de l'ancien couvent des ursulines. En dehors, pour les bénédictins, de Meymac et de Saint-Angel (classé sur la première liste des monuments historiques, en 1840) et pour les cisterciens de Bonnaigue (à Saint-Fréjoux, aujourd'hui exploitation agricole), il ne reste pratiquement rien de ces établissements, dont certains ont disparu sous les eaux des lacs de barrage de Marèges et de L'Aigle et dont les ruines refont surface lors des vidanges décennales de ces lacs.

    Book Broché
    Nbr Pages Arabes 109
    Collection Mémoires et documents sur le Bas-Limousin (série in-12°)
    ISBN 13 978-2-903920-39-5
    Type Name